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"Participation dynamique
à la mondialisation et à l'économie fondée sur le savoir"
Présenté par : Mme. Leyla Khaïat,
Présidente Mondiale FCEM Paris, le 29-30 Novembre
2000
"L’intégration des femmes dans
les activités économiques est essentielle pour aboutir à l'égalité, la sécurité
politique, social, économique, culturel et environnemental …C’est le précurseur
au développement durable"
Alors que la moitié de la population adulte (des femmes)
est privée d'exercer ses pleines capacités pour contribuer au bien-être et au
progrès de son pays, l’économie est elle aussi privée de la moitié de son
potentiel humain. L'intégration des femmes dans l'activité économique exige
une refonte des valeurs sociales : mentalité, législation, droit civil et
adaptation aux nouvelles implications sur les normes sociales. Il est
essentiel que les femmes entrepreneurs soient formées et informées de ce nouveau
contexte économique et des expériences du marché mondial. A cet effet, il
faut avoir :
Des
données et statistiques fiables sur les femmes entrepreneurs;
Meilleur accès aux finances dans le
développement de l’entreprise;
Des programmes de formation pour améliorer les compétences des
femmes entrepreneurs;
La promotion des meilleures pratiques " Best practice" ;
L'accès aux nouvelles
technologies de l'information et de la communication (NTIC);
Le renforcement des systèmes de
soutien gouvernemental et des ONGs en faveur des femmes chefs
d'entreprises;
La
diversification des produits et des services pour le marché des femmes chefs
d’entreprises.
Une réalisation fructueuse dépend d’un effort concerté
et "d’un Partenariat pour le Progrès", parmi les agents principaux : le
gouvernement, institutions régionaux et internationaux, des entreprises
multinationales, société civile (organisations non gouvernementales) et les
femmes entrepreneurs.
Dans ce but, nous membres FCEM recommandons
A
l'application immédiate de la Charte de Bologne.
A la
Banque mondiale, aux banques de développement régionales et aux autres
institutions financières internationales d’ouvrer pour une action globale
d’envergure en vue de faire des femmes entrepreneurs un pivot de progrès et de
développement économique et ce en contribuant à la mise en place d’une banque de
données sur l’entreprenariat féminin, à l’accès à la formation, aux crédits et
aux nouvelles technologies de l’information et de la communication.
Nous
faisons appel à ces mêmes instances pour reconnaître l'importance des
associations indépendantes à but non lucratif des femmes chefs d'entrepreneurs
comme catalyseurs pour le changement, des agents pour le développement des
compétences entrepreneur et comme le lien principal entre la communauté locale
des femmes entrepreneurs.
Aux
institutions financières dans le cadre des accords économiques de prévoir des
programmes spécifiques pour les femmes entrepreneurs.
Aux
institutions académiques et les cabinets des études de faire des recherches,
d'élargir et approfondir la base de données sur les femmes entrepreneurs. Et que
ces instances collaborent avec les associations nationales des femmes chefs
d'entreprises pour obtenir l'information qualitative et quantitative
fiable.
Aux
entreprises multinationales de créer et viser des services et produits
spécifiques pour ce marché dynamique et développer ou élargir des programmes qui
augmentent la diversité des fournisseurs et la réduction des coûts dans les pays
les moins développés du monde.
l’organisation de forums sur les femmes entrepreneurs dans la PME dans des
régions géographiquement différentes, en commençant par les régions les moins
développées, suivi d’un forum international pour l’évaluation de la situation
mondiale.
Les associations des femmes chefs d'entreprises,
'Partenariat pour le progrès'.

Les
associations nationales à but non lucratif jouent un grand rôle dans
l’intégration des femmes entrepreneurs dans ce nouveau marché global et
l’encouragement à l’esprit d’entreprise. Les associations des femmes chefs
d'entreprises peuvent jouer un rôle important en favorisant l'accès aux:
nouvelles technologies, la formation pour le commerce international et le
développement des compétences des femmes entrepreneurs. Elles défendent les
intérêts des femmes entrepreneurs auprès des gouvernements et des instances
nationales et internationales. Cette ressource importante devrait être reconnu
et soutenue vue leur participation active dans le développement économique et
social de leur pays respectif et le monde en général.
Renforcement des ONGs - une coopération et collaboration
plus étroite avec les instances internationales

L'importance
des activités des associations femmes dans la création et le lobbying en faveur
du changement ne peut être sous estimée pour leur efficacité potentielle dans la
promotion de l'esprit d'entreprise. Les instances internationales pourraient
être plus convaincues dans la mise en application de leur politique et leurs
programmes par la faculté des associations nationales des femmes chefs
d'entreprises comme catalyseur des initiatives pour le changement et
l'avancement des programmes liés à l'entreprise féminine. La Banque Mondiale
et les Nations Unies, et d’autres instances internationales, qui encourage le
partenariat avec les ONGs dans la promotion du développement des entreprises
féminines, devrant être plus actives. Il existe de grands écarts entre le niveau
de savoir-faire dans les plus part des associations nationales des pays en voie
de développement et les méthodes et les formalités des dites institutions
internationales. Beaucoup d’associations nationales regroupant des femmes
chefs d'entreprises ne disposent pas des structures administratives développées,
ni de budget pour le personnel spécialisé pour développer des programmes ou des
requêtes pour les subventions. La majorité de ces associations nationales sont
financées par la cotisation des adhérents et sont gérées par des
volontaires. Il est recommandé aux institutions internationales de mettre en
application des programmes de rapprochement, d’envoyer des représentants afin de
visiter les différentes associations locales et étudier les besoins de cette
association. Les instances internationales pourraient augmenter l'efficacité de
leurs politiques et leurs programmes de mise à niveau en finançant la formation
du personnel des associations.
Recommandations spécifiques

Reconnaître le rôle essentiel des associations à but non lucratif des Femmes
Chefs d'Entreprises dans le développement et la promotion des femmes
entrepreneurs: elles sont des agents indépendants pour le changement.
Prévoir dans les
structures institutionnelles d’appui d’une section consacrée à la formation des
femmes entrepreneurs.
Reconnaître que les Associations Nationales à but non lucratif des
femmes chefs d'entreprise sont le lien le plus efficace avec les communautés
locales des femmes entrepreneurs.
Soutenir la création et le développement des associations
nationales à but non lucratif des femmes chefs d'entreprises à travers de
véritables programmes de soutien des subventions pour l'acquisition de nouvelle
technologie de l'information et de la communication, la formation nécessaire.
Renforcer le commerce international et le développement des compétences.
Créer un centre de
documentation et d'information pour les Associations Nationales des Femmes Chefs
d'Entreprises dans les langues principales : l'anglais, le français, l'Espagnol,
etc.
La plupart des organisations internationales publient
principalement en anglais. Bien que l'anglais représente une population de
langue officielle de 1.4 milliards, par contre, la population de la langue
française officielle est 220 millions et comprend aussi une partie des pays les
plus sous-développés du monde.
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